La granit Montana ultime 2014

L’heure de la granit a sonné : pas le temps de m’entraîner cette semaine, de toute façon, il vaut mieux faire du jus après mon épopée niçoise. N’ayant toujours pas récupéré mon 8XC, JP met son Gaet 29 pouces à ma disposition, surnommé AF1 (Arme Fatale 1) : cela veut tout dire ! Il a équipé ce vélo spécialement pour l’épreuve, qu’il a terminé à son guidon l’année dernière. Fourche DT swiss de 100mm, pneus Maxxis Ignitor avant / arrière, double plateau (22-32) et grande cassette de 36 dents, avec ça aucun problème. Le guidon large, lui, me fait un peu peur, mais est compensé par les 10,5 kg annoncés par JP : bien mieux que le 8.1 de test que j’avais (encore un grand merci JP pour ta confiance !).

Tout le monde étant bien excité de découvrir ou redécouvrir la belle région d’Ambazac, nous nous donnons rendez-vous en fin d’après-midi, à la petite salle des fêtes de Saint Sylvestre.

Départ en fin de matinée pour moi, afin d’avoir le temps de faire les 365km par les nationales et surtout, une pause technique salade de pâtes – œufs durs pour emmagasiner des forces !

Sur la route, texto de Décathlon : « votre magasin décathlon à le plaisir de vous annoncer que votre 8XC est prêt ». Trop tard pour faire demi-tour, trop juste pour la Granit, ça sera donc bien en 29 pouces cette année !

16h, Hervé est déjà sur place, il n’a pas résisté à l’appel du Limousin pour sa première ! J’arrive sur place à 17h, suivi par Bastien et Alain, et très rapidement rejoint par JP, Patrick, Sébastien et Benoit. Jean-Marc « pedalator » et Mary sont déjà sur place. Ça y est toute l’équipe est réunie pour ce qui s’annonce comme une sortie VTT mémorable, tant par le parcours, que par la technique.

On récupère les plaques, on regarde rapidement les dénivelés : c’est du connu pour nous et même ceux qui viennent pour la première fois ont été briefé. Ça grimpe et ça descend pendant 73 km, 3200 de D+, et n’imaginez pas une seconde avoir le temps de vous reposer sur ce parcours de fous, entre deux « grimpettes » ou deux « défis ».

Crevaison Granit MontanaJe profite du beau temps pour sortir mon vélo du jour de la voiture, n’ayant pas encore eu l’occasion de monter dessus. La pression des pneus est un peu juste selon mes habitudes, sauf que…. La roue arrière se vide intégralement de son air via deux rayons et la valve. Bastien vient m’aider pour essayer de réparer, mais sans compresseur, impossible de recoller le tubeless. Les gentils organisateurs appellent alors mon camping pour les prévenir de mon arrivée et s’assurer que j’aurai un compresseur sur place.

Je file donc au camping, retrouvant mes compagnons granitiques le soir au restau. Le gérant du camping des Écrins Nature, à 10 minutes du départ, me reconnaît et nous réserve un accueil remarquable : nous choisissons l’emplacement pour notre tente, au calme, car le camping est rempli de vététistes cette année.

Ecrins Nature - Granit

Après tentative de regonfler le pneu au compresseur, la jante n’est pas étanche. Je tente de monter une chambre 29pouces, mais celle-ci n’a pas le bon embout. Heureusement, j’ai une chambre de 26 pouces, qui, à 4 mains, rentrera dans le pneu. JP, encore lui, me propose alors une chambre en 29 pouces avec le bon embout que je récupèrerai un peu plus tard au restau. Après l’installation de la tente et les douches d’usage, il est déjà l’heure du dernier repas avant l’épreuve. Et cette année, nous ne faisions pas les choses à moitié, car c’est dans un cadre superbe, au Clos des Cèdres, que nous dînerons : foie gras, magret de canard, etc. sont au menu pour tous. Très bon pour l’entraînement ça, merci Mary pour la réservation au top ! Les conversations vont bon train, à base granitique et diverses expériences vététistes. Certains autour de cette table ont des sacrés expériences dans le domaine. Ça donne très envie de découvrir notre beau pays par les petits chemins. Mais trèves de bavardages, la dernière nuit est importante avant une telle épreuve !

Geateau sport maisonAprès une nuit très calme, je suis réveillé à 5h. La tente n’est pas mouillée, le temps est gris mais pas trop frais, c’est parfait. Je ne tiens pas en place, il faut que je m’active et à 6h30 j’attaque le montage de la chambre à air récalcitrante. Les campeurs qui émergent de leurs tentes respectives me regardent avec suspicion ! Ensuite je dévore le Gateau Sport maison préparé par Melle : c’est la première fois que je mange avant une épreuve, il se trouve que j’avais faim et c’est très digeste. Très clairement, je pense que c’est un atout non négligeable dans la réussite de la journée qui va suivre.

 

J’arrive au départ vers 8h05 et me sent très étranger à la pression ambiante. Je m’équipe tranquillement, sans aucun stress malgré la fraicheur de St Sylvestre et me rends vers le départ où je croise Bastien. Je fais quelques tours de roues et en revenant sur la ligne de départ vois JM « Pedalator » bien positionné avec Bastien. Bien que je n’aie pas pu croiser mes autres acolytes, je me rends tout de même à leurs côtés afin de bénéficier de la bonne place et surtout de l’expérience. Il fait frais sur cette ligne de départ, mais je sais que moins de 2 minutes après le départ, ça sera de l’histoire ancienne ! On discute un peu stratégie avec Bastien au départ : on accélère un peu pour prendre les bonnes roues et rentrer dans le bon paquet dans la forêt, par contre après, on lève le pied, on se met à notre rythme, on gère dès le départ, et surtout… Mode Plaisir Maximum ON !

Stratégie sur la Granit montana
Quelques instants avant le départ, l’un des champions du jour casse sa patte de dérailleur. Le temps qu’il répare, ça me permet de m’assurer que mes compagnons du jour sont bien là : Hervé avec Jean-Pierre, il va pouvoir bénéficier de son expérience, Alain au calme derrière, Patrick etc. La belle journée va pouvoir commencer ! Autour de moi, la très grande majorité des vététistes sont en 29, semi-rigide. Très affutés. Le plateau semble plus relevé que l’année dernière ce qui se confirmera très rapidement. Aller, c’est le départ, maintenant c’est parti pour au moins 8h de manivelles, temps qui me semble correct au vu de mon entrainement et des 9h30 que j’avais mis en 2013.

Départ Granit Montana Ultime 2014
PAF, départ. Pas de stress, j’accélère tranquille sur cette AF1 que je ne maitrise pas encore. Je sens que Bastien est à mes côtés et je vois Pedalator à quelques encablures. Hop, malgré le guidon large, je me faufile, je prends sa roue. Le bougre ré accélère à ce moment-là, à l’arrivée devant le stade et ne voulant pas faire l’effort (il a mis 3h de moins que moi l’année dernière), je le laisse partir. C’est ce moment que choisis Bastien pour passer comme une fusée sur ma droite et s’engager dans la forêt. Forêt que nous quitterons dans 72,5km environ ! Je trouve que le départ a été très rapide et malgré mon rythme j’ai énormément de monde devant… La première descente, plus longue que dans mes souvenirs passe très bien : pas de bouchons, pas d’arrêts inopinés contrairement à l’année dernière, je fais quelques extérieurs dans les virages trouvant que ceux devant moi ralentissent trop, et aidé par les roues de 29. Je ne me fais pas doubler par contre, devant, les écarts se creusent déjà. Ça roule ! A la faveur des premières côtes je recolle Bastien. Tout comme moi, il a déjà la banane sur le visage, banane qui ne nous quittera presque pas jusqu’à l’arrivée ! Je suis un peu inquiet, car je me fais beaucoup doubler dans ces premières côtes. La faute au vélo que je n’arrive pas à emmener ? La faute aux jambes qui ne sont pas bonnes ? En même temps j’ai l’impression d’être tranquille. Bastien me rassure : « Tu verras, ils partent trop vite ». Bon, alors je roule à mon rythme. Dans les premiers défis (vous savez, ces descentes ultra techniques, complètement empierrées), nous doublons quelques vététistes à pieds. Je crains pour eux : vous savez que ce n’est que le début et que cela va aller de mal en pis au fur et à mesure ? Je me fais moi-même un peu peur en bas des premières descentes, ne maitrisant pas bien la vitesse du vélo / les freins / les grandes roues / les pneus sur gonflés pour éviter les pincements des chambres. Ensuite, ce n’est que du bonheur en barre ! On enchaîne les grimpettes, les grosses descentes bien techniques, on n’a vraiment pas le temps de se reposer et il faut se forcer pour boire régulièrement. Après quelques parties de vélos d’anthologie, je suis toujours au contact de Bastien, les places entre les concurrents commencent à se figer doucement et nous arrivons déjà au premier ravitaillement. Une banane, une pâte de fruit, un verre d’eau et on repart, pour filer vers le deuxième ravito, dans 17km ! La suite ? Du plaisir vous l’avez compris ! Je commence à maitriser l’AF1, bien que j’aie déjà un peu mal aux mains, trop crispé dans les descentes, mais je n’ai aucun problème. Si ce n’est une impression de beaucoup trop mouliner… Côtes et descentes s’enchainent à bon rythme, Bastien étant un lièvre de choix. Hélas à la faveur de quelques défis, il prendra les devants, je le perds alors de vue. Au comptage sur la route, on m’indique que je suis à 10 minutes des premiers : c’est bon je n’ai plus qu’à accélérer un poil pour les rattraper. Rires ! Je continue à mon rythme, en moulinant, sans forcer, pour finalement redécouvrir les chemins de l’année dernière : tiens là j’avais cassé ma chaine ! Tiens là j’avais recassé ma chaine ! Tiens, là j’avais pris un Gel car j’étais déjà mort ! Bon bah, j’en prends un aussi, par principe, mais c’est cool, surement grâce au gâteau sport, je me sens bien, je n’ai pas du tout faim. Ça monte, ça descend. Un local, le numéro 110 me rattrape à la faveur d’une côte (quand je vous dis que je mouline !) mais je le largue dans la descente suivante ! Il me rattrape, on discute Granit, il est étonné qu’un Parisien soit à ce niveau-là et descende aussi bien. Lui a fait 8h il y a 2 ans, ça me rassure, je suis dans le bon tempo. Il m’emmènera au deuxième ravito. Bastien est là, entrain de remplir son bidon. Je bois, mais je n’ai toujours pas faim. Finalement, autant ne pas trainer et repartir tout de suite. J’ai fait 34km en 2h38, beaucoup mieux que l’année dernière ! On repart à trois avec notre local numéro 110. L’organisation nous annonce alors que nous sommes à 15 min de JM « Pédalator ». Super ! A ce rythme-là, si on tient, ça va faire un bon temps à l’arrivée !
Je mouline encore beaucoup et Bastien et le local ont un meilleur rythme que moi. Je gamberge. Je force, je les suis ? Bastien est un sacré phénomène, je l’ai vu sur la Cernaysienne, et son historique sur la Granit (38ème en 2013) m’invite à un peu de retenu. Je monte deux dents de plus sur la cassette et leur souhaite une bonne Granit. Je vais rouler à mon rythme maintenant.
Tiens, c’est là où j’ai attendu mon assistance rapide l’année dernière ! Tiens c’est là où j’ai couru avec la chaine cassé l’année dernière ! C’est fou comme les distances paraissent plus courtes cette année. J’arrive à la bifurcation 55 – 75. La question ne se pose pas, j’ai rendez-vous avec l’Ultime moi ! Je suis maintenant seul, et roule à mon rythme. Il fait un peu chaud, c’est un peu plus dur qu’au début, mais rien à voir comparé à l’année dernière. Je suis en meilleur forme ; hop un petit gel, bien remis dans la poche après, et ça repart ! Je double un ou deux vététistes qui semblent dans le mal. Je connais les gars, c’est pas marrant… Mais je ne peux rien faire, et moi, j’ai hate de me faire les belles descentes de DH ! Tiens un panneau 500 mètres pour le ravito. Et des spectateurs : « excusez-moi, il est vraiment dans 500 m le ravito ? » « Non m’sieur, même pas 100 m ! ». « Donc ce n’est pas une blague !! ». Je ne me souvenais pas que ce fût aussi proche ! L’année dernière cela m’avait paru interminable. J’arrive à la cabane, toujours aussi gentils là haut ! Ils sont nombreux les vététistes à essayer de se refaire la frite. Moi je n’ai toujours pas faim, alors je bois un verre d’eau. On m’annonce le km49. Tiens j’ai fait les 2/3. Ça va tirer dans les pattes sur la fin quand même ! Pas de Bastien, il a définitivement pris le large. Bon je repars, je ne vais pas camper là non plus ! On enchaîne sur la A-Line, là aussi, tout me paraît plus court, moins physique que l’année dernière. Surement le 29 ! Par contre j’ai mal aux bras !
Bon après, je ne vous fais pas de dessins. Ça monte, ça descend sévère, mais tout passera sur le vélo quand même. Ah non, une ou deux côtes difficiles, que je fais à pieds, pour passer les « coups de cul ». Et j’ai mal aux bras. Je suis seul, je vois au loin toujours le même vététiste de Limoges, mais je n’arrive pas à le recoller. Enfin, je le recolle en bas des descentes, mais je me fais larguer dans les côtes. C’est fou ça, je mouline, j’avance pas ! Bon, il fait chaud aussi ! Et qu’est-ce que ça descend ! Mais beaucoup plus facilement que l’année dernière. Tiens un photographe qui marche dans une côte : il me faut bien 5 minutes pour le rattraper, c’est que je performe en ce moment moi, je suis un peu scotché au sol là ! Ah mince, je ne trouve pas le pointage qui était annoncé 500 mètres avant. Tant pis, je sais que je respecte le balisage, excellent au demeurant. Le ruisseau qui remonte que j’avais tant détesté l’année dernière. C’est quand même une partie ou ça monte vachement, ils ont pas lésiné les traceurs sur le D+ ! Je revois tous les endroits où je marchais en 2013, ça me paraissait sincèrement interminable. Là, ça passe en fait !
Pause technique + Gel et je me refais reprendre par 4 gars. Enfin 3, car le 4ème craque complet. Zut. J’arrive enfin au pointage et au ravito, avec eux ! Pas de côte des pylônes cette année, et ça me va bien, je ne l’avais pas appréciée celle-là ! Il est 14h25. On m’annonce 12km avant l’arrivée et y’a du monde au ravito. Je prends de la St Yorre, un verre de coca. Mais je n’ai toujours pas faim, rapport au Gâteau Sport de ce matin et au foie gras d’hier j’imagine. Pas de creux au ventre, pas de fringale. Alors je repars, en profitant pour griller deux – trois concurrents au ravito ! 12km c’est environ 1h10. Je me sens encore relativement bien, pas mal aux jambes, il serait peut-être temps de s’y mettre, car là je me ballade un peu trop gentiment je trouve ! Fini le tourisme, fini le plaisir, place au pilotage. Tiens, mais en fait, si je mets le 32 dents devant et le 34 derrière, ça avance plus vite qu’en 22/36. Et ça ne tire pas tant que ça. Mince ! Je m’en veux terriblement ! C’est pour ça que je mouline comme un dératé depuis 6h ! Je roule comme avec mon 26 pouces, tout à gauche, mais avec ce 29, ça n’est surement pas pareil. Et j’ai les jambes pour emmener les dents en plus. Bon alors maintenant on roule les gars, hein ! D’ailleurs je verrai mes vitesses moyennes à l’arrivée : je perds près de 1km/h de moyenne quand je laisse filer Bastien. Et je reprends 1,5 km/h quand je quitte le 4ème ravito. C’est bête !
Bon donc j’enchaîne jusqu’au panneau des 10km. Maintenant, c’est plié, même avec un problème méca, je finis quoi qu’il arrive ! Ouh ça monte encore les bougres ! Même obligé de remettre le petit plateau parfois, mais je relance après. Je double quelques concurrents en perdition, 55 et 75 mélangés. Des descentes bien sérieuses encore, mais cette année, contrairement à l’année dernière, tout passe à l’aise pour moi malgré les mains à moitié tétanisées. Le panneau des 5km s’est vraiment fait désirer, par contre passer ce cap, c’est à fond à fond ! A croire que je fais la course ! Je rattrape encore quelques concurrents dont mon gars de Limoges que je suis depuis près de 30 km : il était temps ! Les 4 km, c’est bon. Ça monte encore, et le 3ème km est long. Maintenant 2 km. Le traceur est un grand malade. Si je le trouve j’ai deux mots à lui dire : c’est un grand malade. Mais qu’est-ce que j’aime ça ! il est fou, mais c’est pour notre plus grand plaisir. Tiens le panneau du dernier kil ! Et ça descend. Y’a du monde à pied, mais moi, j’en ai vraiment marre de freiner : « Attention, je ne peux pas m’arrêter ! ». Hop je suis sur la route. Pas de comité cette année, un coup de frein, je suis dans le bas-côté. J’arrivais vite moi ! Danseuse pour relancer, les pierres en bas de la descente de oufffff, en 29, ça passe bien. J’en ai presque les larmes aux yeux. Bon, y’a du bruit derrière moi, ce n’est pas le moment de faiblir, je ne vais pas non plus me faire doubler dans la dernière ! J’appuie fort sur les pédales, mais c’est dur quand même. Contrairement à l’année dernière, il n’y a personne dans la côte, dur pour moi de garder le rythme. Je me retourne pour voir l’avance que j’ai. Mais….. Y’a personne ! Je me mets la pression pour rien là ! Ce n’est pas grave, je sors de la forêt pour la première fois en 73 km. La dernière butte, la grande arche, toujours sur le 32 dents, facile ! On resigne où ? Le speaker annonce que « Le numéro 82, David, en termine avec le 75 km ! ». Et ouais boss ! C’est fini pour moi cette année. Tiens 15h35. Soit 6h58 de course et 6h40 de roulage pour près de 3200 de D+.

David et Bastien à l'arrivée de la Granit Montana Ultime 2014

Je suis 5 min derrière Bastien qui a rencontré un bris de chaîne lui faisant perdre environ 15min. Il m’a donc mis 20 min sur la moitié du parcours. JM « Pedalator » est entre 30 et 35 minutes devant moi. Contrat plus que rempli pour moi. Un poil déçu car j’en ai encore sous le pied, je ne suis pas si HS que ça. Je termine à la 65 ème place, ce qui montre que le plateau était sacrément relevé. cette année avec 145 finishers pour 210 partants et 10 personnes entre 5h04 et 5h35.
David à l'arrivée de la Granit Ultime 2014Bon la douche gelée, je passerai vite dessus. Le repas, parfait mais il m’a semblé un poil léger aussi. L’année dernière je n’avais pas réussi à finir l’assiette, mais j’étais très mal, là j’ai une faim de loup ! On peut maintenant refaire la course avec Sébastien qui en termine avec son premier 55km sur la Granit (une place dans les 50 premiers le garçon !). Et surtout attendre les copains avec leurs supers scores : personne n’a bâché, et tout le monde fini honorablement. 7h33 pour Alain, 7h52 pour Patrick, 8h18 pour JP (1h46 de moins que l’année dernière quand même !!), 8h21 pour la première d’Hervé, alors que le technique n’est pas sa tasse de thé, et 8h48 pour Benoît le warrior avec l’AF2 de JP. Les 3 vélos de JP à l’arrivée, prix constructeur, car aucun problème mécanique.

David Granit MontanaUne bonne alimentation, une bonne gestion de l’effort, le vélo qui va bien, le lièvre parfait sur la première partie font de cette Granit une réussite pour moi. Ça été dur, mais je n’ai pas souffert plus que de raison. J’ai pris énormément de plaisir sur la fin, toutes les descentes et défis sont passés sur le vélo, ce qui me parait bien pour un parisien. Aucune blessure, aucun problème, aucune fringale… La course parfaite ?
Merci les copains pour ce magnifique weekend vélo, et un immense merci à JP sans qui rien n’aurait été possible. Super vélo !

Résultats : http://ambazacsprinterclub.free.fr/GranitMontana/GranitMontana2014/GranitMontana2014-Scratch75km.pdf

 

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4 réflexions au sujet de « La granit Montana ultime 2014 »

  1. Seb

    Félicitations pour ce joli CR et cette belle prestation !
    Alors ? convaincu par le 29″ ?

    Va falloir nous divulguer la recette de ce gâteau ! 😉
    @+

    Répondre
    1. David Schuster Auteur de l’article

      Le 29 pour le technique c’est vraiment top c’est sur !
      Viens me voir le 15/08 vers 4h du matin : j’aurai du gâteau sport pour toi, fait maison par melle !

      Répondre
  2. Hervé

    Tu rédiges les CR aussi vite que tu pédales 😉 Encore bravo pour cette belle performance.
    Tu t’es enfourné tout le gâteau ! ?
    « les pierres en bas de la descente de oufffff » … euh … c’est pas juste, moi quand je suis passé c’était devenu une montée 🙂

    Répondre
    1. David Schuster Auteur de l’article

      J’ai pris une part, il en reste 7 au congel pour les prochaines randos 😉
      Toutes mes félicitations pour ton super temps, tu as une sacrée forme !

      Répondre

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